Articles

«Qu’est-ce qui vous retient aujourd’hui pour progresser ? »

Vous vous sentez à la croisée des chemins. Vous avez vraiment envie de  prendre en charge votre devenir professionnel pour atteindre la situation à laquelle vous aspirez. Cela concerne par exemple votre ascension professionnelle ou votre évolution à l’intérieur de l’entreprise, votre envie de changer un mode de fonctionnement, ou encore votre équilibre entre votre vie privée et votre vie professionnelle, etc. 

images (4)

Deux questions préliminaires de base s’imposent auxquelles vous avez à réfléchir :
  • A quoi aspirez-vous le plus d'un point de vue professionnel ?
  • Qu'est-ce qui vous freine pour évoluer et réaliser vos aspirations ? 

Ensuite, créez un tableau sur trois colonnes et pendant deux semaines, notez :

  • dans la première, les certitudes limitantes qui vous font laisser les choses en l'état ;
  • dans la seconde, la probabilité pour que ces certitudes se réalisent,
  • enfin dans la troisième, cherchez pour chacune de celles ayant peu de chances de se révéler, quelle certitude positive vous pourriez lui substituer pour aller de l'avant.
Puis, essayez de passer à l'action. Mettez en application toute ou partie du nouveau comportement que votre changement de certitudes suppose.

Nous n’avons pas forcément conscience de l’existence de ces certitudes qui deviennent de fait nos croyances limitantes.

Ce n’est pas un coup de baguette magique mais le début d’un nouveau regard sur votre vie professionnelle pour aborder en toute lucidité les moyens de réaliser vos objectifs.


Corinne MORET - Article paru dans Le Progrès du 9 février 2010 - Cahier Economie - page 10
Mercredi 10 février 2010 3 10 /02 /Fév /2010 22:23
- Publié dans : Articles - Ecrire un commentaire
« Savoir faire face aux critiques les plus difficiles à gérer.»

Toute critique négative est naturellement un choc qu’il faut prendre le temps d’analyser, en se donnant le temps de passer des émotions aux faits. Tout d’abord, respirez quelques secondes avant de répondre. Cela a l’avantage de désamorcer la montée de la colère ou du ressentiment tout en prenant du recul. Puis interrogez-vous :

  • Qui émet cette critique ? Quelqu'un qui me veut du bien ou quelqu'un qui cherche toujours à m'enfoncer ? 
  • Que m'apprend cette critique ? Sur la personne qui l'émet ? Sur le contexte ? Sur ma façon d’agir ?
  • Quelles suggestions y a-t-il derrière cette critique ? Un comportement à faire évoluer ? Un message que j'ai mal communiqué ?
  • Cette critique ne me semble pas justifiée. Pourquoi donc surfer sur une vague qui n'en est pas une, n'ai-je pas intérêt à ne faire aucun commentaire et à laisser courir ?
  • Cette critique justifiée ou non me fait mal. C'est une erreur car elle ne se réfère pas à ma personne au sens strict mais à mon implication dans un contexte précis. Une fois mon émotion mise de côté, quels sont les faits et que puis-je en tirer ?

6 conseils pour mieux y faire face : gestion-critique-Coaching---Communication.jpg

  1. En premier lieu, ne pas rentrer dans le jeu action/réaction.
  2. Oser en parler autour de soi avec discrétion juste pour vérifier si vous êtes la seule personne dans ce cas ou pas.
  3. Garder à l'esprit que vous êtes dans un contexte professionnel dans lequel respect et courtoisie doivent primer.
  4. Si la critique est fondée, lister de manière objective et précise les "attaques" qui vous sont faites.
  5. Faire savoir votre opinion et marquer les limites que la personne qui vous critique tout le temps ne doit pas dépasser.
  6. Si nécessaire, informer vos supérieurs du problème et en particulier, si cela vous atteint physiquement ou met votre équilibre émotionnel en péril.

    Corinne MORET 
     (Article paru dans Le Progrès du 2/2/2010 - Cahier Economie - Page 10) 

Mercredi 3 février 2010 3 03 /02 /Fév /2010 21:44
- Publié dans : Articles - Ecrire un commentaire

« Savoir s’opposer avec justesse est une vraie qualité professionnelle. »

Vous avez prévenu votre supérieur que ce soir, vous quittez le bureau exceptionnellement plus tôt pour raison impérative et au moment de partir, il vous demande de préparer des éléments pour un dossier « urgent » dont il aurait pu vous parler dans la journée. Que faites-vous ?  Soit vous bâclez la corvée en ruminant – vous ressentez un fort sentiment de dévalorisation -, soit vous explosez – ce qui risque de se retourner contre vous - , soit vous déclarez courtoisement « Je suis désolé(e), je vous avais prévenu(e) et vous étiez d’accord, ce soir je ne peux pas faire ce que vous me demandez, je vous suggère …. ».

Interrogez-vous d’abord sur ce qui vous empêche de vous affirmer puis ensuite passez à un plan de réflexion par étapes que vous intégrerez bientôt de façon spontanée :

  • Définissez ce qui est acceptable pour vous et ce qui ne l’est pas.
                                                                                                          Non--je-ne-vous-dis-pas-oui.jpg

  • Apprenez à formuler vos exigences de façon positive, sans agressivité, mais fermement.
  • Considérez les bénéfices que vous pouvez retirer à savoir refuser. Parce que savoir dire non, c’est donner beaucoup de valeur à ses « oui ».
  • Estimez les risques que vous croyez prendre pour découvrir qu’ils sont souvent bien moindres.
  • Et surtout sachez distinguer les gens de leur comportement. Cette prise de recul est éminemment efficace.   

Vous pouvez commencer par la méthode des petits pas. Voici quelques exemples au quotidien : oser demander plus fréquemment, répondre à une invitation de manière négative sans avoir à fournir de justificatif, entrer en contact avec des inconnus, entamer une discussion, oser formuler ce que vous ressentez sans agressivité, dire ce qui ne vous plaît pas.

Et tenez bon car finalement le plus difficile c’est souvent de faire accepter votre changement d’attitude par ceux qui ont l’habitude de vous entendre dire « oui »!

 Corinne MORET  (Article paru dans Le Progrès du 26/1/2010 - Cahier Economie - Page 11) 

 

 

Mardi 26 janvier 2010 2 26 /01 /Jan /2010 18:36
- Publié dans : Articles - Ecrire un commentaire

« J’ai la sensation d’être en permanence débordé(e).»

Gérer et contrôler son temps, c’est savoir prévoir et planifier. Cela demande paradoxalement de s’accorder une pause de réflexion et un tedet un temps de prise de recul. Quelques trucs pour y parvenir :
gestion-du-temps.jpg
1.  Prévoir et planifier. Au début de chaque semaine, votre liste des tâches à réaliser doit être établie et hiérarchisée : important et urgent, urgent et non important, non urgent et important, non urgent et non important. Cette dernière catégorie peut être déléguée. Votre agenda hebdomadaire sera organisé en fonction de cette classification : commencez par exécuter ce que vous aimez le moins faire et regroupez les tâches par type d’activité. Prévoyez une marge d’imprévu de 20 %.

 2.    Chasser les "voleurs de temps". Ils sont partout. Pour être maître de votre temps, il faut les maîtriser même s’ils sont incontournables. Quelques exemples : définissez des plages horaires de visite pour vos collaborateurs, refusez les mises en copie systématiques des e-mails, filtrez vos appels téléphoniques ou bloquez un créneau pendant lequel vous y répondrez, fermez la porte de votre bureau pour ne pas être dérangé à tout moment, regroupez vos déplacements et soyez strict sur le respect des horaires de réunion…

 3.    Optimiser la gestion de son courrier électronique. Nos e-mails sont a priori un gagne temps précieux mais la façon de les traiter peut nous faire perdre un temps considérable. Pour y parer : définissez des temps de lecture et de réponse, catégorisez les expéditeurs par couleur, et si vous ne pouvez résister à répondre immédiatement, imposez-vous des moments de déconnection complète.

 4.    Savoir prendre du recul. Vous avez l’impression d’être dans une spirale permanente entre urgences, sollicitations, pressions incessantes… Sachez vous imposer un temps de réflexion ou quelques minutes de sas entre deux activités importantes. Profitez-en pour respirer profondément sans penser à ce qui vous attend après.

Pensez aussi à faire en fonction de vos variables personnelles : sachez optimiser les moments où vous êtes le plus en forme, matin, soir ?? Et relativisez !

 Corinne MORET  (Article paru dans Le Progrès du 19/1/2010 - Cahier Economie - page 9)

 

 

Mercredi 20 janvier 2010 3 20 /01 /Jan /2010 15:44
- Publié dans : Articles - Ecrire un commentaire

« Je subis trop de pression au quotidien, que faire ?»

 

Votre patron vous submerge de demandes, toutes plus ou moins urgentes, et vous avez en plus la sensation qu’il vous contrôle non stop. Vous vous sentez blessé, démotivé, et à l’avance incapable de faire face… enfin vous le pensez. Au lieu de subir, vous allez agir en cinq étapes :

1. Prenez de la distance par rapport aux évènements. Prenez un temps de pause et demandez-vous : "Qu’est-ce que je ressens ? A quel moment en particulier ? Devant qui ? Cela m’est-il déjà arrivé dans mon précédent poste ?" 
 
2. Mettez-vous à la place de l'autre. Essayez de le comprendre et tentez de sortir du combat stérile dans lequel vous vous êtes enferrés. "Quelle est sa motivation ? Quelles sont ses propres pressions, ses contraintes de planning, ses peurs, ses enjeux ?"
 
3. Recherchez des critères objectifs. "Quels sont les possibilités qui pourraient mutuellement nous faire avancer et pour quels bénéfices concrets et partagés ? Comment les lui proposer et faire en sorte qu’il les accepte ?".
 
4. Sécurisez. La pression est souvent le fait d’un manque d’assurance, soit de la part de l’autre, soit de la vôtre. Proposez de rapides compte-rendus quotidiens ou hebdomadaires par mail.
 
5. Ouvrez la discussion. Osez solliciter un moment de discussion : "J'ai remarqué qu'il était important pour vous de valider en permanence tel ou tel point. Y a-t-il quelque chose que je puisse faire différemment ? Peut-on envisager ensemble une solution pour améliorer les choses ?" Proposez des pistes, cherchez des points d'accord.
                                                                                                                 
                                                                                                                win win blog

Surtout, considérez que ce qui se passe ne concerne pas votre personne, mais le rôle que vous jouez dans l’entreprise. Cela vous permet de rester objectif.
 

 Corinne MORET (Article paru dans Le Progrès du 12/1/2010 - Cahier Economie - Page 11)

Mardi 12 janvier 2010 2 12 /01 /Jan /2010 21:26
- Publié dans : Articles - Ecrire un commentaire

« J’en ai assez de mon job. Comment envisager un changement ?»

Vous ne ressentez plus d’intérêt pour votre travail, vous êtes persuadé qu’il faut passer à autre chose. Face au changement, les obstacles vous assaillent : la peur de l’inconnu, les responsabilités familiales, les engagements financiers, la crainte de perdre son statut social... 

Posez-vous ces 7 questions :

1.
    Est-ce que je veux vraiment changer ou est-ce un caprice qui passera dans quelques mois avec les circonstances ? Si l’incertitude est encore importante, laissez agir cette période pour prendre une décision.

2.
    Suis-je en mesure de définir clairement mon projet, quelle en est sa réalité ? Par exemple, ai-je identifié l’entreprise, la structure que je vise ? S’il s’agit d’une activité indépendante, est-ce que j’en ai évalué tous les aspects personnels, professionnels et économiques ?

3.
    Quelles sont les personnes qui peuvent m’aider, m’encourager, me soutenir ? Quel est l’état de mon réseau ? Mes relations actuelles ne seront peut-être pas favorables à ce changement, par rapport à leurs propres peurs ou par manque d’une expérience concluante. Identifiez deux ou trois appuis majeurs et sachez les solliciter.

4.
    Est-ce que je peux bénéficier d’une aide financière, ou est-ce que je dispose d’un peu de liquidités « pour voir venir » ? Si je quitte mon employeur actuel, puis-je bénéficier d’une aide, d’un accompagnement ?

5.
    Ai-je besoin d’une formation ? Est-ce que je suis prêt à prendre sur mon temps personnel pour cette formation ?

6.
    Est-ce que je peux en toute sincérité peser le pour et le contre ?balance-copie-1

7.
    Est-ce que je crois fondamentalement en cette possibilité de changement ? Quelles en seront les conséquences ? Suis-je prêt à donner forme à mon rêve et mettre tous les moyens pour y parvenir ?

Corinne MORET  (Article paru dans Le Progrès du 5/1/2010 - Cahier Economie - Page 10)

Mardi 5 janvier 2010 2 05 /01 /Jan /2010 14:39
- Publié dans : Articles - Ecrire un commentaire

Accompagner les hommes et les organisations dans leur développement

  • Communiquer efficacement pour réussir le changement
  • : Corinne Moret accompagne dirigeants, cadres, particuliers et expatriés dans leurs transitions professionnelles. Coach certifiée, bilingue anglais, elle utilise le bilan InterQualia, Process Comm Management, l'analyse transactionnelle et la PNL dans ses accompagnements.
  • Contact

Offres de coaching

RSS

  • Flux RSS des articles

Téléchargement

link

plaquette_Co_New-copie-2.jpg 

 

 

Partenaires

Ressources et Changement, groupe de conseil en management et coaching, spécialisé dans la la conduite du changement.

NetExpat, le leader européen du coaching d'expatriés.

Les newsletters parues

Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés