Récits

main-tendue.jpgUn homme tomba dans un trou et se fit très mal. 

Un Cartésien se pencha et lui dit :

" Vous n'êtes pas rationnel, vous auriez dû voir ce trou ".

Un spiritualiste le vit et dit :

" Vous avez dû commettre quelque péché ".

- Un scientifique calcula la profondeur du trou.

- Un journaliste l'interviewa sur ses douleurs.

- Un yogi lui dit : " Ce trou est seulement dans ta tête, comme ta douleur ".

- Un médecin lui lança 2 comprimés d'aspirine.

- Une infirmière s'assit sur le bord et pleura avec lui.

- Un thérapeute l'incita à trouver les raisons pour lesquelles ses parents le préparèrent à tomber dans le trou.

- Une pratiquante de la pensée positive l'exhorta : " Quand on veut, on peut ! "

- Un optimiste lui dit : " Vous avez de la chance, vous auriez pu vous casser une jambe ".

- Un pessimiste ajouta : " Et ça risque d'empirer ".

Puis un enfant passa, et lui tendit la main...

Source : Unisson06 -

Publié sur le blog coaching et communication le 30 mars 2012


Vendredi 30 mars 2012 5 30 /03 /Mars /2012 08:00
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libre.jpgLe dompteur et l’éléphant

Un dompteur de cirque parvient à dresser un éléphant en recourant à une technique très simple : alors que l’animal est encore jeune, il lui attache une patte à un tronc d’arbre très solide.

Malgré tous ses efforts, l’éléphanteau ne parvient pas à se libérer. Peu à peu, il s’habitue à l’idée que le tronc est plus fort que lui. Une fois qu’il est devenu un adulte doté d’une force colossale, il suffit de lui passer une corde au pied et de l’attacher à un jeune arbre. Il ne cherchera même pas à se libérer.

Comme ceux des éléphants, nos pieds sont entravés par des liens fragiles. Mais comme nous avons été accoutumés dès l’enfance à la puissance du tronc d’arbre, nous n’osons pas lutter. Sans savoir qu’il nous suffirait d’un geste de courage pour découvrir toute notre liberté.

Source : extrait de Maktub, de Paulo Coelho

Publié sur le blog coaching et communication le 23 mars 2012


Vendredi 23 mars 2012 5 23 /03 /Mars /2012 08:00
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"Nous sommes porteurs de routines imaginaires qui entravent notre rapport à l'action"

 

3-anes-multicolores.jpgUn paysan se rend au marché avec 3 de ses ânes pour vendre sa récolte. La ville est loin, au moins trois jours de marche. Le premier soir, il s’arrête pour bivouaquer à proximité de la maison d’un vieil ermite. Au moment d’attacher son troisième âne, il réalise qu’il lui manque une corde. "Il faut absolument que j’attache mon âne se dit-il, sinon demain, il se sera sauvé dans la montagne !"

Après avoir solidement attaché les 2 autres, il monte sur son âne et se dirige vers la maison du vieil ermite. Arrivé, il demande au vieil homme s’il n’aurait pas une corde à lui donner. L’ermite ne possède rien car il a depuis longtemps fait vœux de pauvreté et n’a donc pas la moindre corde. Il s’adressa alors au paysan et lui dit : " Retournes à ton campement et comme chaque jour fait le geste de passer une corde autour du cou de ton âne et n’oublie pas de faire comme si tu l’attachais à un arbre." Et n’ayant pas d’autre solution, le paysan fait exactement ce que lui conseille le vieil homme.

Le lendemain dès qu’il se réveille, le premier regard du paysan est pour son âne. Il est soulagé de voir qu’Il est toujours là !

Après avoir chargé les 3 ânes, il décide de se mettre en route, mais là surprise, le troisième âne, celui qui n’avait pas été attaché pendant la nuit refusait de bouger. Le paysan a beau tirer sur son âne, le pousser, rien n’y fait. L’âne refuse de bouger d’un pouce.

Désespéré, le paysan retourne voir l’ermite et lui raconte sa mésaventure.

" As-tu pensé à enlever la corde ? " lui demanda l’ermite.

" Mais il n’y a pas de corde ! " répondit le paysan.

" Pour toi non, mais pour l’âne...il y a une corde "

Le paysan retourne au campement et d’un ample mouvement, il mime le geste de retirer la corde du cou de l’âne et de l’arbre. L’âne le suit alors sans aucune résistance.

Ne nous moquons pas de cet âne ! Nous oublions que nous sommes également prisonniers de nos manières, de nos habitudes de penser, de ressentir,de faire, ou parfois même, esclaves de nos croyances ! Demandons-nous quelle corde invisible nous empêche de progresser vers la réalisation de nos objectifs ? 

 

Publié sur le blog coaching et communication le 16 mars 2012


Vendredi 16 mars 2012 5 16 /03 /Mars /2012 08:00
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regardIl était une fois un homme âgé et très sage. Chaque jour, il s'asseyait àl'extérieur d'un poste d'essence et attendait d'accueillir les automobilistes qui passaient par sa ville. 


Ce jour-là, sa petite-fille s'agenouilla au pied de la chaise et passa lentement le temps avec son grand-père... Pendant qu'ils regardaient les gens aller et venir, arriva un homme. Etant donné qu'ils connaissaient tous les habitants de la ville, cet homme était assurément un touriste. Celui-ci examina les alentours, comme s'il cherchait un endroit où vivre. 

L'inconnu marcha vers eux : "Dans quelle sorte de ville sommes-nous ?" Le vieil homme se tourna lentement vers lui : "Eh bien, de quel genre de ville venez-vous ?" Le touriste répondit : "Dans la ville d'où je viens, tout le monde critique tout le monde. Les voisins font tous des commérages sur les autres, et ce n'est pas plaisant d'y vivre. Je suis bien content d'en partir, car ce n'est pas un endroit très joyeux." 

Le vieil homme regarda l'inconnu : "Vous savez, cette ville-ci est exactement comme cela."

Environ une heure plus tard, une famille qui passait aussi par là, s'arrêta pour faire le plein d'essence. La voiture arriva à l'arrêt qui se trouvait devant l'endroit où étaient assis le vieil homme et sa petite-fille. La mère sortit précipitamment avec deux petits enfants et demanda où étaient les toilettes. L'homme, de sa chaise, indiqua une enseigne qui tenait à peine par un clou à côté de la porte. 

Le père sortit à son tour de la voiture et dit au vieil homme : "Cette ville est-elle un assez bon endroit où vivre ?" Celui-ci répondit : "Qu'en est-il de la ville d'où vous venez ?" Le père le regarda : "Eh bien, dans la ville d'où je viens, tout le monde est très proche et toujours prêt à aider son voisin. Il y a toujours un bonjour et un merci partout où on va. Je suis vraiment triste de devoir en partir. J'ai presque l'impression de quitter ma famille." 

Le vieil homme se tourna vers le père et lui sourit chaleureusement : "Vous savez, cela ressemble beaucoup à cette petite ville-ci." La famille remonta en voiture, remercia, leur fit un salut de la main et partit.

Lorsqu'elle fut assez loin, la petite-fille regarda son grand-père et lui demanda : "Grand-père, comment se fait-il que lorsque le premier homme est venu dans notre ville, tu lui as dit que c'était un endroit terrible où rester et quand la famille est venue, tu lui as dit que c'était un endroit merveilleux où vivre ?" 

Le grand-père regarda bien tendrement les yeux bleus et inquisiteurs de sa petite-fille : "Peu importe où on emménage. On apporte sa propre attitude avec soi et c'est cela qui fait que c'est terrible ou merveilleux."
 

Changez votre regard sur les circonstances afin d'en tirer le meilleur pour en faire quelque chose de merveilleux ! 

 

Source : Kris Gray, Top Chrétien

Publié sur le blog coaching et communication le 9 mars 2012

Vendredi 9 mars 2012 5 09 /03 /Mars /2012 08:00
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coupdecoeur.jpgDésormais, chaque semaine, Coaching & Communication vous proposera un article, un récit, une métaphore ou un conte dans l'esprit du coaching et du développement personnel que nous avons apprécié et que nous souhaitons partager avec vous.


Cette semaine, un article de Marie-Pier CHARON, Matin Magique :

«La résistance est directement proportionnelle à l’amour. Si vous ressentez une puissante résistance, la bonne nouvelle est qu’il y a là énormément d’amour aussi. Si vous n’aimiez pas ce projet qui vous terrifie, vous ne ressentiriez rien. Le contraire de l’amour n’est pas la haine ; c’est l’indifférence. Plus vous rencontrez de résistance, plus votre art/projet/entreprise est important pour vous – et vous ressentirez d’autant plus de gratification lorsque vous parviendrez à vos fins.» – Steven Pressfield, The War of Art 

Nos blocages sont d’une intensité équivalente à celle de notre désir et de notre volonté... Cela ne peut être autrement, car nos blocages sont notre volonté – seulement inversée. On stagne bien souvent dans la mesure où l’on souhaite avancer. Plus le désir est fort, plus il y a de friction lorsque le doute décide de s’y opposer.

Bien que ce soit une idée très véhiculée, rarement avons-nous vraiment besoin de nous motiver ou d’avoir plus de volonté... Cette partie de l’équation, elle est généralement déjà réglée. La clé est plutôt de se faire du bien et de s’apaiser afin que le doute se détende et invite le désir à danser. :-)

Source : http://www.matinmagique.com/fe23.html

Publié sur le blog coaching et communication le 2 Mars 2012


Vendredi 2 mars 2012 5 02 /03 /Mars /2012 08:00
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elephantrose.jpgQuatre hommes aveugles découvrent un éléphant. Puisque personne d’entre eux n’a jamais rencontré d’éléphant, ils tâtonnent en essayant de comprendre et d’expliquer ce nouveau phénomène. L’un d’entre eux attrape la trompe et conclut qu’il s’agit d’un serpent. Un autre explore l’une des pattes de l’éléphant et conclut qu’il s’agit plutôt d’un arbre. Un troisième trouve la queue de l’éléphant et annonce qu’il s’agit d’une corde. Le quatrième homme, après avoir découvert le flanc de l’éléphant, conclut qu’il s’agit, après tout, d’un mur. » 

Dans leur aveuglement, tous ces hommes décrivent la même chose : un éléphant. Pourtant, chacun le décrit d’une manière radicalement différente. La croyance n’est pas une réalité ! 

Vendredi 20 janvier 2012 5 20 /01 /Jan /2012 09:00
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