Vous avez été promu, vous partez de votre propre chef, vous êtes muté (je n’évoquerai pas ici les situations conflictuelles), … et bientôt
arrive l’heure du départ. Au-delà du festif, une seule chose à se souvenir pour le moment du départ : le soin à accorder à votre image qui vous suivra, à l’empreinte que vous laisserez
également dans votre « futur-ex » entreprise. Car il est difficile d’imaginer aujourd’hui faire sa carrière au même endroit, à la même fonction, dans la même entreprise et donc avant de
quitter son poste, on ne s’éclipse pas comme un voleur. Il est des codes, des usages pour marquer les moments de transition, de fin de cycle, qui sont importants pour vous-même et toute votre
galaxie professionnelle. Car justement, dans ce monde en mouvement, vous pouvez bien entendu être amené à rencontrer de nouveau des personnes de votre environnement professionnel actuel (je dis
bien environnement car il peut s’agir de clients, prestataires, etc… pas que des collègues). A l’heure du web 2.0 et des réseaux sociaux, soigner son image est aussi un « must » par ce biais.
Quelques conseils :
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même si vous avez prévu (ou qu’il a été prévu de vous organiser) un pot de départ, envisagez aussi un timing différent avec votre hiérarchie et vos équipes. Un déjeuner par exemple. Le pot de
départ rassemblera le plus grand nombre ;
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soyez précis (et positif) sur les raisons de votre départ, et en toutes circonstances, à partir du moment de votre décision à l’annonce, en passant par les discussions de couloir et autres
rencontres informelles …
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restez mobilisé et actif jusqu’à l’ultime moment – en quelque sorte ne bâclez pas, achevez, concluez « comme il faut » ;
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soignez
votre discours d’adieu : mieux vaut un discours sincère, simple, court mais authentique qu’une longue diatribe ampoulée où vous ne vous reconnaîtrez pas, ni vos collègues et qui sonnera
faux. En revanche, une citation que vous aimez bien, est bienvenue. Insistez sur les bons moments passés de partage, de réussites, d’échanges …
Allez, bon
vent !
Corinne
MORET - Article paru dans Le Progrès - Cahier Economie du 21 février 2012
... plus le vent souffle
fort, plus l’arbre est robuste. Willard Marriott
Publié dans : Point de vue
Un état d’esprit à
construire au quotidien !
La
coopération entre membres d’une même équipe est gage de performance mais il ne suffit pas de le décréter. L’esprit d’équipe est d’ailleurs le résultat et surtout la preuve que le management sait
aussi écouter ses collaborateurs. Mais il est clair que selon les personnalités, le manque de communication ou certaines croyances entretenues, le travail collectif n’est pas forcément la panacée
même si nombreux sont ceux qui déclarent « aimer travailler en équipe ». Alors,
en tant que manager, comment instaurer le meilleur climat propice à une bonne coopération :
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Développer le sentiment d’appartenance : expliquer, donner le sens, informer sur la direction à suivre, les engagements pris, la
vision. Dix minutes par jour suffisent parfois pour partager l’essentiel et entamer une journée avec l’envie de donner le meilleur de soi-même. Le but : que chaque membre identifie son
rôle au sein du groupe.
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Développer la communication : d’abord montrer l’exemple en favorisant et en encourageant les échanges (porte de bureau ouverte, visites
spontanées, déjeuners partagés, …) qui favorisent une communication plus fluide. Mais également utiliser les outils collaboratifs (intranet, web 2.0, … ) pour favoriser une communication
efficace et ouverte. Le but : créer des liens.
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Développer l’entraide même en dehors des situations d’urgence ou de crise est un bon réflexe pour faire évoluer l’ensemble de l’équipe. Pour cela, il convient d’abord d’être attentif
aux différences de fonctionnement des individus, notamment sous stress. Le but : souder l’équipe.
Expliquer votre vision, informer sur votre démarche, donner des résultats, communiquer …. Toutes ces actions valorisent les membres d’une
équipe, mais aussi les impliquent et les responsabilisent. Elles sont également une preuve de la confiance que vous leur accordez.
Corinne
MORET - article paru dans Le Progrès - Cahier economie du mardi 14 février 2012
... La vie se vit pour
elle-même et pour aucune autre raison… L’amour n’a pas de pourquoi." Maître
Eckhart